Le robâï, ou robâïyat (pluriel de robâï), est une forme poétique originaire de la littérature persane qui se caractérise par sa structure très spécifique. Traditionnellement, un rubaï est composé de quatre vers, agencés de manière particulière.
Structure du robâï :
La structure du robâï repose sur une organisation des vers qui crée une symétrie et une musicalité distinctes. Les deux premiers vers riment entre eux, tandis que le dernier vers rime avec les deux premiers, formant une rime croisée avec le premier et le quatrième vers. Le troisième vers, quant à lui, est libre et ne suit pas de schéma rythmique ou de rime particulière. Cette structure donne au poème une allure de "quatrain en deux parties", où le premier et le second vers sont liés par la rime, tout comme le quatrième, tandis que le troisième vers, à la fois détaché et autonome, sert de point d’appui pour marquer un changement de rythme ou de thème.
Structure du robâï :
La structure du robâï repose sur une organisation des vers qui crée une symétrie et une musicalité distinctes. Les deux premiers vers riment entre eux, tandis que le dernier vers rime avec les deux premiers, formant une rime croisée avec le premier et le quatrième vers. Le troisième vers, quant à lui, est libre et ne suit pas de schéma rythmique ou de rime particulière. Cette structure donne au poème une allure de "quatrain en deux parties", où le premier et le second vers sont liés par la rime, tout comme le quatrième, tandis que le troisième vers, à la fois détaché et autonome, sert de point d’appui pour marquer un changement de rythme ou de thème.
Omar Khayyam est une figure fascinante qui a marqué à la fois la poésie et les sciences au XIe siècle.
Omar Khayyam, le savant
Né en 1048 à Nichapur, dans l’actuel Iran, il a grandi dans une période florissante pour les sciences et la philosophie islamiques. Son travail en mathématiques a été particulièrement remarquable :
Algèbre : Son traité "Traité sur les démonstrations des problèmes d'algèbre" explore la classification et la résolution des équations du troisième degré. Il a également posé les bases d’un système géométrique pour résoudre certaines de ces équations, ce qui préfigurait l'algèbre moderne.
Calendrier : À la demande du sultan Malik Shah, il a dirigé une réforme du calendrier persan. Le calendrier résultant, appelé Jalālī, est plus précis que le calendrier julien et reste encore aujourd’hui la base du calendrier iranien.
Astronomie : Il a dirigé un observatoire à Ispahan et a contribué aux tables astronomiques de l’époque.
Omar Khayyam, le savant
Né en 1048 à Nichapur, dans l’actuel Iran, il a grandi dans une période florissante pour les sciences et la philosophie islamiques. Son travail en mathématiques a été particulièrement remarquable :
Algèbre : Son traité "Traité sur les démonstrations des problèmes d'algèbre" explore la classification et la résolution des équations du troisième degré. Il a également posé les bases d’un système géométrique pour résoudre certaines de ces équations, ce qui préfigurait l'algèbre moderne.
Calendrier : À la demande du sultan Malik Shah, il a dirigé une réforme du calendrier persan. Le calendrier résultant, appelé Jalālī, est plus précis que le calendrier julien et reste encore aujourd’hui la base du calendrier iranien.
Astronomie : Il a dirigé un observatoire à Ispahan et a contribué aux tables astronomiques de l’époque.