Mollah Nasreddine et son Voyage en Iran
Mollah Nasreddine et l’Iran Merveilleux :
Un Voyage Entre Humour et Histoire avec Pasargades.com
Par une belle matinée, alors que Mollah Nasreddine savourait son thé en philosophant avec son fidèle âne, une lettre mystérieuse vint perturber leur tranquillité.Apportée par un pigeon voyageur, la missive contenait une invitation intrigante de Pasargades.com :
« Cher Mollah, laissez votre âne se reposer et venez explorer l’Iran avec nous ! »
Nasreddine leva les yeux vers son compagnon à quatre pattes, dont l’expression, entre amusement et scepticisme, semblait lui souffler :
« Sans moi ? Bonne chance ! »
« Sans moi ? Bonne chance ! »
Intrigué – et un brin espiègle – il se dit : « Voyager sans mon âne ? C’est comme manger un kebab sans sauce ! Mais une aventure bien organisée, ça se tente… »
Le lendemain, vêtu de ses plus beaux habits traditionnels, il se retrouva devant un vieil avion, tout droit sorti d’un musée des pionniers de l’aviation. Tandis que le moteur rugissait et faisait fuir tous les pigeons du village, Nasreddine s’accrochait désespérément à son turban. L’engin, en décollant dans un vacarme assourdissant, semblait défier les lois de la gravité – et, par la même occasion, celles du bon sens !
Pendant ce temps, son âne, vexé de rester en arrière, lui tournait le dos d’un air moqueur : « Tu reviendras en rampant ! »Arrivé à Téhéran, Mollah fut accueilli par une équipe souriante brandissant une large pancarte : « Bienvenue, Mollah Nasreddine, explorateur du futur ! » Émerveillé, il s’exclama : « Autrefois, je voyageais au rythme des sabots de mon âne. Aujourd’hui, me voilà dans un carrosse volant ! Si ce n’est pas de la magie, c’est sûrement une entourloupe bien huilée ! »
Sa route le mena ensuite à Shiraz, où il se régala de kabab koubideh et de faloudeh si frais qu’il faillit en perdre sa moustache. Au cœur du bazar Vakil, un marchand audacieux lui présenta un tapis volant dernier cri :
« Mollah, voici un modèle garanti sans embouteillage et doté d’un mode silencieux ! »
Nasreddine s’installa sur le tapis qui, à sa grande consternation, ne bougea pas d’un poil.« Il ne bouge pas d’un poil ! » protesta-t-il.
« Évidemment ! » s’exclama le marchand. « Il faut l’acheter avant qu’il ne vole ! »
Hilarité générale : « J’ai déjà du mal à faire avancer mon âne, alors un tapis capricieux… pourquoi pas ! » répondit-il avec malice.
À Yazd, notre voyageur goûta une glace au safran d’une douceur envoûtante qui lui fit voir des étoiles. « Délicieux ! » s’exclama-t-il, tout en se demandant : « Mais si je ramène ça chez moi, mon âne voudra du safran dans son foin… Il finira par coûter plus cher qu’un sultan ! »
Au cœur de la ville, Nasreddine découvrit un puits magique dont la réputation n’était plus à faire. S’approchant, il demanda d’un ton candide :
« Alors comme ça, ce puits exauce les souhaits ? C’est merveilleux ! Mais comment ça fonctionne exactement ? »
« Alors comme ça, ce puits exauce les souhaits ? C’est merveilleux ! Mais comment ça fonctionne exactement ? »
Un vieil homme barbu, tout excité, expliqua : « Tu jettes une pièce en formulant un vœu, et si ton cœur est pur, ton souhait se réalisera ! »Après avoir fouillé dans sa poche, Nasreddine sortit une pièce et la laissa tomber dans le puits, les yeux fermés avec une concentration digne des plus grands mystiques. Quelques instants plus tard, il ouvrit un œil et lança d’une voix éclatante :
« J’ai souhaité que toutes les pièces jetées dans ce puits reviennent directement dans ma poche ! »
L’assemblée éclata de rire, et le vieil homme secoua la tête : « Ah, Nasreddine, même les puits magiques ne sont pas prêts pour toi ! »
L’aventure le conduisit ensuite à Pasargades, le site antique où repose le tombeau de Cyrus le Grand. En contemplant les ruines majestueuses, Nasreddine s’exclama avec un mélange d’admiration et d’humour :
« Ah, Cyrus ! Même ton tombeau est plus impressionnant que ma maison ! Mais dis-moi, pourquoi n’as-tu pas construit un palais pour ton âne ? Après tout, c’est lui qui t’a porté jusqu’ici ! »Un guide local, amusé, répondit : « Mollah, à l’époque, les ânes étaient modestes et préféraient les étables aux palais ! »
Nasreddine hocha la tête en souriant : « Eh bien, mon âne aurait sûrement apprécié une étable royale ! »
Enfin, devant les majestueuses ruines de Persépolis, l’air grave, il réfléchit :
« Ce voyage m’a prouvé qu’on peut explorer le monde sans âne, mais avec une bonne équipe. »
Pourtant, malgré toutes ces découvertes et ces péripéties modernes, son cœur restait attaché à ce compagnon fidèle.De retour chez lui, la tête pleine de souvenirs et un tapis immobile en guise de souvenir de cette aventure, il fut accueilli par son âne qui, avec un regard malicieux et un hennissement un brin moqueur, semblait lui demander : « Alors, c’était mieux sans moi ? »
Mollah Nasreddine lui répondit, un sourire espiègle aux lèvres :
« C’était sympa sans toi, mais soyons honnêtes… sans toi, ce n’est qu’un voyage inoubliable, pas une aventure ! La prochaine fois, direction Ispahan, et cette fois, tu viens avec tes sabots. On va se connecter à pasargades.com et utiliser leur formulaire de création de circuit sur mesure. Avec ça, on peut tout personnaliser, même des expériences que tu n'imaginerais pas ! »
Ainsi, entre rires et découvertes, entre modernité et traditions, Nasreddine prouva une fois de plus que les voyages, même les plus extraordinaires, ne valent que par la présence d’un fidèle compagnon et une bonne dose d’humour.


