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Le Divan de Hafez

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Le Divan de Hafez

Voyages en Iran – Pasargades
Publié par A. Irvani dans Littérature et Voyages · Dimanche 02 Mar 2025 · Temps de lecture 16:15
Tags: DivanHafez
Le Divan de Hafez : Une Œuvre Immortelle de la Poésie Persane

Le Divan de Hafez est un recueil contenant l’ensemble des poèmes qui nous sont parvenus de Hafez. La majorité de ces poèmes sont en persan, mais on y trouve également des vers en arabe ainsi que des poèmes mêlant les deux langues. La partie la plus importante de ce recueil est constituée des ghazals, bien que l’on y retrouve également d’autres formes poétiques telles que les qasidas (odes), les mathnavis (poèmes en distiques), les qatéas (fragments poétiques) et quelques rubaiyat (quatrains).

Aucune preuve ne laisse penser qu’une partie significative de l’œuvre de Hafez ait été perdue. De plus, le poète jouissait d’une grande renommée de son vivant. Par conséquent, le nombre relativement restreint de poèmes dans son Divan suggère qu’il n’était pas un poète prolifique. Le nombre total de ghazals authentifiés est inférieur à 500 :

  • 495 dans l’édition de Qazvini et Ghani,
  • 486 dans la seconde édition de Khanlari,
  • 484 dans l’édition de Sāyeh.


La Compilation du Divan
Le Divan de Hafez a probablement été compilé après sa mort par Mohammad Golandam. Toutefois, certains récits non confirmés suggèrent que Hafez aurait lui-même révisé son recueil vers l’an 770 de l’Hégire (soit plus de 20 ans avant sa mort), bien qu’aucun manuscrit de cette version ne soit parvenu jusqu’à nous.

Des manuscrits anciens du Divan, datés du XVe siècle, existent en Iran, en Europe et ailleurs. Les plus fiables contiennent moins de 500 poèmes, tandis que des copies plus tardives en comptent jusqu’à 600 ou plus.

En 1958, Parviz Natel Khanlari a publié un manuscrit datant d’environ 813 de l’Hégire, comprenant 152 poèmes, dans un état textuel bien préservé. Au fil des siècles, des versions annotées du Divan ont continué à être produites, notamment avec des commentaires en persan, turc et ourdou.

La Diffusion et l’Impact du Divan
Jusqu’en 1988, le Divan de Hafez (ou des extraits de celui-ci) avait été traduit en ourdou, pendjabi, sindhi, arabe, anglais, français, allemand, russe, arménien, bulgare, tchèque, chinois, danois, néerlandais, finnois, grec, hongrois, italien, latin, lituanien, norvégien, polonais, portugais, roumain, serbe, suédois, espagnol et turc.

Selon Ehsan Yarshater, aucun autre poète iranien n’a été autant analysé, interprété et commenté que Hafez. Aucun autre poète persan ne combine avec autant d’harmonie une imagination fertile, une expression littéraire raffinée, un choix judicieux des mots et un rythme poétique d’une grande musicalité. Son influence sur les générations suivantes de poètes lyriques persans est indéniable.

Entre la fin du XIVe siècle et sa première impression à Calcutta en 1791, le Divan de Hafez a été copié et recopié plus que tout autre ouvrage de la littérature persane. Aujourd’hui, on recense environ 1 700 manuscrits du Divan, dispersés non seulement en Iran, mais aussi dans toutes les régions où le persan était parlé, et à travers toutes les classes sociales, y compris parmi les souverains. Le Divan de Hafez surpasse même les autres chefs-d’œuvre de la littérature persane en termes de lectorat et de popularité.

L’Immortalité de Hafez dans la Culture Persane
L’influence de Hafez sur la culture iranienne se manifeste par la place centrale de ses vers dans la vie quotidienne et leur présence dans le langage courant. Son œuvre a marqué profondément la calligraphie, la peinture miniature, le tissage de tapis et l’art persan en général.

Jusqu’en 1988, au moins 300 éditions imprimées du Divan avaient été recensées, sans compter les innombrables rééditions postérieures. Ses poèmes continuent de fasciner, et leur intemporalité en fait une source d’inspiration inégalée dans le monde persanophone.

Style
L’époque de Hafez coïncide avec la domination du style irakien sur la littérature persane. Ce style s’est imposé pendant près de 300 ans, du début du VIIe siècle jusqu’au début du Xe siècle de l’Hégire lunaire, traversant les périodes mongole, ilkhanide et timouride.

Sur le plan linguistique, le style irakien s’inscrit dans la continuité du persan ancien et du style khorassanais, mais avec des évolutions notables : certaines caractéristiques ont disparu, laissant place à de nouvelles, tandis que d’autres, héritées du style khorassanais, ont vu leur fréquence de recours changer. Ce style est plus familier aux lecteurs d’aujourd’hui, notamment en raison d’une diminution du lexique persan authentique au profit d’un vocabulaire plus largement influencé par l’arabe. Il se situe ainsi entre le style khorassanais et le style indien.

D’un point de vue intellectuel, ce style se distingue par une approche plus introspective et amoureuse, contrastant avec l’extériorité et l’épopée du style khorassanais. Il met en avant des concepts tels que l’unicité de l’existence, la primauté de l’amour sur la raison, la manifestation et l’illumination, la louange du vin et l’ivresse mystique. Il privilégie la mélancolie à la joie, le détachement à l’union, et adopte une vision idéalisée du monde, davantage tournée vers l’introspection que vers la réalité extérieure. Contrairement au style khorassanais qui célèbre l’épopée nationale iranienne, il accorde plus d’importance aux enseignements spirituels islamiques. Il exalte la soumission au destin plutôt que le libre arbitre, valorise l’humilité et élève l’amant au rang de figure suprême. Ce style intègre également des réflexions philosophiques et des influences scientifiques.

Sur le plan littéraire, le ghazal (poème lyrique) devient la forme prédominante. Progressivement, la longueur des poèmes et l’usage du takhallos (nom poétique) se stabilisent. L’art du discours (bayān) et de l’ornementation poétique (badīʿ) se développe considérablement dans ce style.

Cyrus Shamisa souligne que le ghazal de Hafez combine à la fois des dimensions amoureuses et mystiques, tout en intégrant l’éloge, qui était traditionnellement l’apanage de la qasida. Ainsi, la poésie de Hafez reflète les trois courants majeurs de la poésie persane antérieure. Le héros de son œuvre est à la fois l’adoré, l’amant et le loué. Ces trois dimensions coexistent dans la plupart de ses poèmes, mais l’un d’entre eux prend progressivement le dessus au fil du poème. Ainsi, sur l’axe horizontal, chaque vers évoque une dimension mystique, tandis que sur l’axe vertical, l’ensemble du poème peut se teinter d’amour profane, de panégyrique ou d’un ton libertaire. Ceux qui perçoivent avant tout le caractère mystique de la poésie de Hafez s’attachent particulièrement à cet axe horizontal.

Bien que les vers de Hafez entretiennent des liens subtils entre eux, cette cohésion diffère de l’unité thématique. Parfois, la connexion entre les vers repose davantage sur une association d’idées ou de mots. Ce qui distingue particulièrement la poésie de Hafez des autres poètes dits « syncrétiques », c’est qu’il est aussi un poète engagé et contestataire. Il utilise l’ambiguïté et l’ironie pour dénoncer les réalités sociales de son époque. Ainsi, son œuvre est riche en allusions historiques aux événements de son temps, dont certaines restent encore aujourd’hui énigmatiques.

Dans le domaine des figures de style, Hafez exploite divers jeux de sonorités comme la paronomase et l’assonance. Il recourt également à des figures de sens, notamment l’antithèse, les jeux d’équivoques et les double-sens (ishtikham). L’analogie et la comparaison tiennent une place essentielle dans son expression, aux côtés d’allusions aux références mystiques et coraniques. Deux caractéristiques majeures de sa poésie sont l’ambiguïté et l’ironie. D’autres spécificités incluent une abondance de termes liés à la musique, un détournement des traditions littéraires, une rupture avec les normes conventionnelles, ainsi que des structures contradictoires et une syntaxe parfois inhabituelle.

L’influence du Coran sur Hafez est indéniable. La majorité des chercheurs s’accordent à dire que son surnom, « Hafez », provient du fait qu’il connaissait le Coran par cœur. Cette influence se manifeste tant sur le plan formel que conceptuel. D’un point de vue structurel, l’indépendance des vers dans ses ghazals s’inspire directement des sourates et des versets coraniques. Selon Arthur Arberry, spécialiste du Coran et de Hafez, cette caractéristique constitue une véritable révolution dans l’art du ghazal. Hafez adopte une composition circulaire, comparable à la structure du Coran. Goethe qualifiait sa poésie de fluide, tandis que Hammer-Purgstall la comparait à un collier de perles reliées par un fil invisible.

La comparaison entre ses ghazals et ses qasidas et mathnavis (qui, bien que plus structurés, ne surpassent pas ses ghazals en termes d’impact artistique) met en évidence l’originalité de sa composition. L’apparente discontinuité de ses vers, combinée à une cohésion interne profonde, confère à ses poèmes un caractère unique. À l’instar du Coran, qui traite de nombreux sujets dans une même sourate, Hafez rassemble dans un ghazal une diversité de thèmes philosophiques et spirituels. Cette structure non linéaire a suscité des débats depuis son époque. Le souverain Shah Shuja critiquait d’ailleurs cette absence de continuité, la jugeant contraire aux principes de l’éloquence, ce à quoi Hafez répondit avec finesse que sa poésie était célébrée partout, tandis que celle de ses contemporains ne franchissait pas les portes de Shiraz.

Hafez lui-même était conscient de la singularité de son style, qualifiant chaque vers de son œuvre de « quintessence du ghazal » et attribuant cette originalité à une inspiration divine. Sur le plan thématique, nombre de ses idées trouvent leur source dans le Coran. Il les exploite de trois manières :

  1. Traduction : Il adapte certains versets coraniques en vers persans.
  2. Citation : Il insère dans ses poèmes des extraits d’enseignements coraniques ou prophétiques.
  3. Allusion : Il fait référence à des récits coraniques sous forme d’évocations poétiques.

Bien que les connaissances de Hafez en sciences coraniques restent mal documentées, certaines sources, comme Mohammad Golandam, le classent parmi les érudits religieux de son temps. Hafez lui-même évoque sa maîtrise du Coran selon quatorze récitations. Dawlatshah le qualifie d’« incomparable dans la science du Coran ». Ses poèmes reflètent d’ailleurs une profonde familiarité avec le vocabulaire et les images coraniques. Outre « Hafez », un autre titre lui est attribué : « Lisan al-Ghayb » (la Langue de l’Invisible), car ses vers étaient perçus comme inspirés par des révélations spirituelles. Cette perception a traversé les siècles, contribuant à la tradition des « divinations » à partir de son Diwan, de la même manière que le Coran est consulté pour des présages.

Les Poèmes Apocryphes
Des recherches récentes sur le Diwan de Hafez montrent que, bien que les versions corrigées du texte aient gagné en authenticité, elles comportent encore des poèmes ajoutés ultérieurement pour diverses raisons :

  1. Certains vers ont été intégrés par les compilateurs du Diwan, en raison du refus de Hafez lui-même de rassembler son œuvre.
  2. Des poèmes de contemporains ou de poètes de Shiraz ont été insérés par erreur.
  3. L’homonymie entre différents poètes portant le nom de « Hafez » a parfois entraîné des confusions.
  4. Des vers ont été ajoutés à des fins religieuses, en particulier après la diffusion du chiisme.
  5. Certains poèmes ont été introduits pour accroître la notoriété de leurs auteurs.
  6. Des copistes ont complété des rimes qu’ils jugeaient incomplètes.
  7. Enfin, certains ajouts visaient à combler l’absence de poèmes sur certaines lettres de l’alphabet.

Influences de Hafez
Une version du Divan Occidental-Oriental de Goethe, datée de 1819, mentionne que nul autre poète iranien n'a été autant analysé, interprété et commenté que Hafez. Aucun autre poète persan ne combine imagination fertile, expression littéraire, choix judicieux des mots et phrases harmonieuses comme lui. Il a profondément influencé la génération suivante de poètes de ghazals.

Les régions influencées par la poésie de Hafez incluent les zones kurdes d'Iran, d'Irak, de Turquie et de Syrie. Depuis les débuts de la littérature kurde, la langue persane a eu la plus grande influence sur le kurde, et Hafez y a joué un rôle majeur. Hafez est présent dans les célébrations et les veillées kurdes, et les Kurdes consultent souvent le Divan de Hafez pour des décisions importantes, croyant qu'il montre le meilleur chemin. De nombreux poètes kurdes ont intégré des vers de Hafez dans leurs propres poèmes ou ont été inspirés par ses ghazals.

Après Khayyam et ses ruba'iyat, Hafez et son Divan ont eu la plus grande influence dans le domaine littéraire arabe. Ibrahim Amin al-Shawarbi, un étudiant égyptien, fut le premier à étudier Hafez. En 1989, un congrès sur Hafez a été organisé dans le monde arabe par le bureau culturel iranien en Syrie, et les discours ont été publiés dans un livre intitulé Hafez al-Shirazi, le poète du soufisme et de l'humanité.

La diffusion de Hafez en Inde a commencé grâce à des personnalités éminentes qui l'ont introduit dans les cercles littéraires et académiques. Peu après sa mort, de nombreuses copies manuscrites de son Divan ont été réalisées en Inde. Bunder Abdul-Rasul Khushgo, auteur de Safinah al-Khushgo, rapporte que l'un de ses ancêtres gardait toujours le Divan de Hafez avec lui, et Khushgo lui-même nourrissait les pauvres chaque vendredi soir en l'honneur de Hafez. De nombreux écrivains et poètes du sous-continent indien ont écrit sur Hafez, notamment Qazi Nurullah Shustari, Muhammad Qasim Hindu Shah Astarabadi, Uhadi Baliani, et d'autres.

L'influence de Hafez sur la littérature russe peut être examinée à deux niveaux : général et spécifique. Safar Abdullah considère que l'influence générale de Hafez s'étend à tous les écrivains et poètes russes, tandis que son influence spécifique se manifeste chez Pouchkine et Afanasy Fet. Pouchkine est comparé à Goethe et Fet à Hammer-Purgstall. Un article de Kyukhelbeker en 1824 souligne l'influence de Hafez sur la poésie amoureuse russe. Tartakovsky note que la langue allusive de Hafez a pénétré la littérature russe par deux voies : l'influence de la littérature islamique orientale, en particulier iranienne, et l'intérêt des écrivains russes pour la liberté et l'esprit de rébellion présents dans les poèmes de Hafez.

La première traduction des poèmes de Hafez a été réalisée par Pietro Della Valle, un voyageur romain, en 1626. Il a comparé l'art de Hafez au style poétique de Virgile. Cette traduction pourrait être la première en Europe. Les traducteurs italiens suivent encore l'exemple de Valle, comparant le style de Hafez à celui de Pétrarque. Cependant, l'occupation de l'Italie au XVIIIe siècle a réduit l'intérêt pour Hafez et ses traductions.

La première traduction des poèmes de Hafez en français a été réalisée par William Jones en 1770. Il a présenté et traduit 13 ghazals de Hafez. En 1771, Karl Heinrich Alexander von Raich a traduit 16 ghazals en latin. Jones a ensuite traduit 10 autres ghazals en français, publiés en 1774. En 1898, Alphonse Nicolas a traduit quelques ghazals, mais cette traduction n'a pas eu beaucoup d'impact. Au XXe siècle, davantage de traductions ont été réalisées par des personnes familières avec le persan, certaines ayant vécu en Iran.

En Allemagne, les premières traductions des poèmes de Hafez ont suivi celles de Jones. En 1771, 16 ghazals ont été traduits en latin par Karl Heinrich Alexander von Raich. En 1783, d'autres ghazals ont été traduits en allemand par Raich. Ces traductions ont été critiquées par Herder, qui a encouragé la traduction des poèmes de Saadi pour attirer l'attention sur lui.

L'intérêt pour Hafez en Russie remonte à plus de trois cents ans. Sous Catherine II, des traductions d'œuvres orientales en russe ont été réalisées via des langues européennes, notamment le français. Hafez est vu en Russie non seulement comme un grand poète, mais aussi comme un symbole de libre-pensée et de lutte contre l'hypocrisie.

Proverbes et maximes du Divan de Hafez
Les proverbes dans la poésie de Hafez sont de deux types : ceux qui citent des proverbes d'autres poètes et écrivains, et ceux qui sont des créations originales de Hafez lui-même. Ces derniers sont les plus nombreux et n'existaient pas avant lui. Ils prennent vie dans ses poèmes et sont souvent utilisés dans des situations spécifiques de la vie quotidienne. Les proverbes de Hafez utilisent diverses figures littéraires, métaphores, allusions et jeux de mots, rendant leur identification complexe. Les thèmes abordés incluent les secrets divins, la bonté, le destin, l'encouragement à profiter de la vie, la brièveté de la vie, la tromperie, la méfiance, la prudence, la retraite, l'incompétence, le discrédit du monde, la chasteté, la critique, l'infidélité, la liberté, la mort, l'éloquence, la valeur des opportunités, les prières des nécessiteux, l'indiscrétion, le profit et la perte, et les prédicateurs hypocrites.

Traductions
Article principal : Traductions du Divan de Hafez
Selon la bibliographie de Hafez compilée par Mehrdad Niknam, qui couvre les écrits sur Hafez et son Divan jusqu'en 1988, des traductions du Divan ou de parties de celui-ci existent en ourdou, pendjabi, sindhi, arabe, anglais, français, allemand, russe, arménien, bulgare, tchèque, chinois, danois, néerlandais, finnois, grec, hongrois, italien, latin, lituanien, norvégien, polonais, portugais, roumain, serbe, suédois et turc.

Œuvres d'art liées au Divan de Hafez
L'influence durable de Hafez sur la vie des Iraniens se manifeste dans la popularité continue de ses poèmes et leur utilisation dans les conversations quotidiennes. Cette popularité a conduit à une représentation significative dans l'art et la culture persans, visible dans les œuvres de calligraphes, peintres, tisserands et autres artistes. Les ghazals de Hafez ont inspiré de nombreux peintres à transformer la poésie en images, bien que la complexité et les métaphores de ses poèmes rendent cette tâche difficile. Les illustrations de ses poèmes sont moins courantes que celles d'autres poètes comme Ferdowsi et Nezami. Les vers de Hafez sont également gravés sur des objets métalliques et des armes, ajoutant une dimension esthétique et souvent symbolique à ces objets. Enfin, la musique iranienne accorde une place spéciale aux œuvres de Hafez, souvent chantées lors de rassemblements et de célébrations.

Fal-e Hafez
Le Fal-e Hafez est la pratique de consulter le Divan de Hafez pour prédire l'avenir ou obtenir des conseils. Cette pratique est courante lors de diverses occasions comme le Nouvel An persan (Norouz), le mercredi soir avant le dernier mercredi de l'année (Chaharshanbe Suri), la nuit de Yalda, et d'autres moments significatifs. Le Divan de Hafez est considéré comme sacré, et consulter ses poèmes est vu comme une manière de recevoir des conseils divins. Cette pratique est souvent réalisée en groupe et est considérée comme une forme de divertissement et de réflexion spirituelle.




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